29 août 2007
Repassée avec soin
Tous les lundis il
arrive avec son camion
Le blanchisseur qui me fait le dos rond
Avec son sourire enjôleur, il sait qu'il est bon
Et il a l'air d'en avoir un gros dans le pantalon
C'est chaque fois le même rituel au matin
Il vient dans mon bureau plein d'entrain
Il me serre poliment mais lentement la main
Et me demande de lui ouvrir le chemin
Car je suis la seule à avoir la clé
De la remise où le linge est déposé
Je suis donc l'unique mandatée
A lui ouvrir et dans les couloirs le guider
Je sens à chaque fois son regard se poser
Sur mon popotin qui aime tant frétiller
Au grès de mon pas pour ainsi faire danser
Ma petite jupette à carreaux échancrée
La dernière fois il m'a demandé ce polisson
De bien vouloir signer mais pas de crayon
Il m'a proposé alors d'aller dans son fourgon
J'ai mis directement ma main dans son caleçon
Il bandait déjà bien dur le salaupiaud
Je mis ma jambe sur un tabouret haut
Il arracha ma culotte blanche petit bateau
Et se mis à faire courir sur moi son tuyau
Par la situation j'étais déjà bien excitée
Quand il se mit en quête de me pénétrer
Il était bien membré, on a un peu galéré
Mais au bout du compte il est bien entré !
Et c'est pour le coup que j'ai dégouliné
Mon corps étant surpris de ce qui arrivait
Déversait en masse de quoi me lubrifier
Pour que je puisse hurler « oui » et prendre mon pied
Une chance pour moi, il a rapidement craqué
Et son sperme sur mes fesses a giclé
Car je me voyais mal devoir le sucer
Son diamètre dans ma bouche ne serait jamais rentré !
Mais je suis bien tenté pour recommencer
Mon cul en tortille rien que d'y songer
Faudra juste que je pense à me huiler
Pour l’inviter à me sodomiser !

