19 novembre 2007
Epilation
Oui, je reconnais,
ça fait un peu mal
Mais rien que
d’imaginer sa langue qui glisse
Me procure des
frissons sur mon pubis
En appliquant la
cire chaude sur ma peau
J’imagine déjà un
moment très beau
Où la caresse ne
sera que douceur
Ou mon sexe
s’ouvrira en fleur
La douleur est
bien présente
Et pourtant mon
sexe est en transe
Quand je retire
les plaques de cire
Pour un peu, je
pourrai croire que je jouis
Est-ce à l’idée
que je vais être belle
Que mon corps
confus se libère
A moins que je
sois, sans le savoir
Partisan de la
douleur et du noir
A la réflexion la
réponse est non
Le mal est loin
d’être une passion
J’aime plutôt la
suggestion
Pour exciter les
polissons
Et puis
reconnaissons que c’est plaisant
Quand sous ma jupe
glisse le vent
Le passant tombe
sous le charme
Sous la vision de
ma plus belle arme
Car sous la
transparence du collant
Ou encore bas sans
string apparemment
Il s’avère que
lorsque je me dévoile
Beaucoup aiment
l’absence de poils
C’est aussi
marquer ma persévérance
A susciter envie
et transe
En m’occupant de
mon apparence
En harmonie avec
mes sens

