Un palais entre vous et moi

Je suis SENSuelle... et vous ?

30 janvier 2008

Piqûre de rappel

Pour information mes poèmes sont programmés
Deux à trois semaine à l’avance pour souffler
Compenser le risque de la page blanche
Et générer avec vous une présence

Mais parfois il arrive que je déprogramme
Un billet suite à un vague à l’âme
Un courroux ou un fait d’actualité
Et aujourd’hui c’est ce qui se fait

J’ai reçu un mail assez courtois
Me remerciant de tous les émois
Que mon blog pouvait susciter
C’est pas souvent, cela m’a touché

L’homme se disait lecteur fidèle
De cet espace, Mon Palais SENSuel
Et souhaiter le mettre dans ses liens
Très gentil à lui, je ne demande rien

Mais au fur et à mesure de la lecture
Ou la flatterie tournait en grabuge
Mon sourcil a froncé de colère
Dans la bouche j’avais un goût amer

Il se permettait de me juger
Mon blog, ma personnalité !
Pire encore j’ai eu le droit à un chantage
J’aime pas qu’on me prenne en otage !

Il comptait me mettre dans ses favoris
A condition que je le mette aussi
Critiquant également l’absence de commentaires
Il a de la chance de n’être que virtuel !

Quand je suis en colère je deviens grossière
« Casse toi connard ! ici c’est ma tanière !
C’est mon palais, mes poèmes !
La louve que je suis est aussi carnassière ! »

Depuis le temps que je suis sur la toile
J’en ai rencontré des cons, des malades
Mais celui-ci il va direct au « top ten »
Promo de la semaine : 13 à la douzaine !

Piq_re_de_rappel

Posté par Multi sourires à 08:00 - Permalien [#]

28 janvier 2008

Tic Tac

Il fait gris, il fait froid
J’ai envie de tes doigts
Que ton buste derrière mon dos
Me protège et me tiens chaud

Que ton odeur me rassure
Non je ne parle pas de luxure
Mais de ta respiration lente
Qui me calme dans mes tourments

Pas la peine de te l’expliquer
Tu sais si bien écouter
Mes silences et mes larmes
Les chagrins de mon âme

Savoir que ce soir tu vas revenir
Comme chaque fois qu’il fait nuit
Entendre la grande porte claquer
Et ton pas sur le pavé raisonner

Tu auras les yeux cernés, fatigués
Les transports en commun t’auront épuisés
Mais malgré tout tu auras un sourire
De rentrer dans notre doux nid

Tu apprécieras le feu de bois crépitant
Le repas mis de côté encore fumant
Et tu auras une parole douce et aimante
Pour moi et pour nos trois enfants

Nous dînerons affamés et contents
Nous parlerons de notre journée réciproquement
Puis viendra l’heure du coucher
Histoires de pirates et contes de fées

Et enfin nous nous retrouverons
Après la routine, douceurs et passions
Un câlin tendre sur le canapé mousse
Dans un lit, ou même sous la douche

Il nous arrive même quelquefois
De nous coucher et collée à toi
J’écoute ton cœur tambouriner
Tandis que mes cheveux tu aimes caresser

Il fait gris, il fait froid
J’ai envie de tes doigts
Et cette heure qui n’avance pas
La journée est vraiment longue sans toi !

tic_tac

Posté par Multi sourires à 08:00 - Permalien [#]

25 janvier 2008

Parking boisé

En ce moment c’est la grande folie
« Je te vois, tu me plais, je te nique »
On tire son coup, c’est du frisson
On se quitte sans connaître nos prénoms

J’avoue que sur le coup je suis choquée
Où est la séduction, la sensualité ?
Mais au final en y repensant
J’ai vécu cet éphémère moment

C’était à l’époque où je me déplaçais
Dans la journée pour ma société
Il m’arrivait même d’apporter des documents
A mes patrons qui étaient au restaurant

C’est en sortant d’un palace un peu pressée
Que dans le hall, nous nous sommes croisés
Avec mes dossiers j’étais un peu encombrée
Je ne l’ai pas vu, heurtée puis me suis excusée

Il s’est proposé de m’aider et me raccompagner
A ma voiture garée dans la partie boisée
Il ne ressemblait pas à la clientèle huppée
De ce « trois étoiles » tant recommandé

Il a sourit en voyant ma petite voiture
Au milieu des engins de luxe
Mais je n’ai pas ressenti de la moquerie
Plutôt de la complicité, un doux rire

Alors que j’avais fini de me décharger
J’ai tendu la main pour le remercier
Il a retourné mes doigts présentés
Et sur ma paume a déposé un baiser

J’avoue que ce geste m’a étonnée
Lentement nos corps se sont approchés
Sa main a glissé dans mon cou
Et moi tel un agneau je me donnais au loup

Nous avons échangé un long baiser
Un de ce ceux qu’on appelle mouillé
Tandis que nos mains se baladaient
A la recherche de nos intimités

Quand nous avons fini notre asphyxie
Nous étions presque gênés d’être ainsi
Un éclat de rire nous en a libéré
Et rapidement on s’est rhabillé

Je n’ai jamais sur qui il était
Son prénom, sa fonction, si il était marié
Mais il reste dans mes plus beaux baisers
Un doux souvenir que je me targue de garder

parking_bois_


Posté par Multi sourires à 08:00 - Permalien [#]

23 janvier 2008

Mayonnaise

 Même si j’aime énormément cuisiner
Je suis adepte de la simplicité
Et c’est pourquoi j’achète toute faite
Ma mayonnaise plutôt que de la faire

C’est déjà un énorme gain de temps
Mais aussi éviter l’intox, c’est important
Car faire tomber malades ses invités
C’est un coup à gâcher la soirée

Il n’empêche qu’il m’arrive parfois
De tomber en panne et là, ma foi
Je reviens à l’œuf et à la cuillère
A l’huile, au sel et au vinaigre

Et chaque fois c’est le même sourire
Qui tourne en général en fou rire
En me souvenant de ce Frédéric
Qui avait eu très mal à la trique

Il avait appelé cela « la mayonnaise »
Parce que la fille pas très à l’aise
Avait prit sa queue de façon braque
Et sur le coup il avait eu très mal

Elle l’avait serré avec vigueur
Pensant qu’il accéderait au bonheur
Puis l’avait secoué avec fureur
Le faisant plonger dans la douleur

Rajoutons à cela qu’elle était sourde
Plutôt malentendante et un peu lourde
Et n’a point vu Frédéric pâlir
Tétanisé avec l’envie de fuir

On n’explique pas comment c’est arrivé
Mais au bout du compte il a éjaculé
A croire que son corps s’est lâché
Car c’était le seul moyen de la stopper

Il paraît même qu’il y’en avait partout
Frédéric par ce fait devenait fou
Et ce fut pour elle la preuve indéniable
Que dans la masturbation elle était royale

Bien pour cela qu’elle n’a jamais comprit
Qu’il n’a jamais rappelé par la suite
Et pire encore qu’il l’a surnommé
« Reine de la mayonnaise montée »

mayonnaise

Posté par Multi sourires à 08:00 - Permalien [#]

21 janvier 2008

La factrice

Presque tous les matins je la croise
Sur son vélo dans cette rue bourgeoise
Et chaque fois je suis enthousiasmée
Par son visage totalement illuminé

Le commun des mortels
Ne la trouverait pas belle
Elle est un peu obèse
Et sur son deux roues pas très à l’aise

Rajoutons à cela qu’elle est métissée
De grandes nattes attachées
Mais le grain de sa peau est délicatesse
Appellent à la caresse, à la tendresse

Elle a de grands yeux qui font rêver
Au sable, aux dunes et aux palmiers
Elle a cette poitrine qui fait songer
Qu’il est bon parfois de se reposer

Elle a une douceur naturelle
Des gestes lents qui m’émerveillent
Elle a un rire suave et discret
Qui me donne envie de l’embrasser

Elle a des petites mains boudinées
Que l’on a envie de réchauffer
Elle possède un front dégagé
Qui incite à sourire et communiquer

Si j’étais un homme je la draguerai
Je suis une femme, je suis charmée
Et quand le matin je la vois déambuler
Je me dis qu’elle est vraiment à croquer

Il se peut qu’elle soit vulgaire
Petite intelligence, terre à terre
Il se peut aussi qu’elle soit méchante
Violente, cynique ou pédante

A moins qu’elle souffre du célibat
Qu’elle ne soit pas en harmonie avec soit
Pourtant moi quand je la regarde
Je ne vois que du beau présage

C’est l’avantage quand on veut regarder
Uniquement ce qu’il nous plaît
C’est mon côté naïf, mais c’est comme ça
Moi je la trouve magnifique cette nana là !

factrice


Posté par Multi sourires à 08:00 - Permalien [#]

18 janvier 2008

Bon Dieu

Le sixième jour, le Bon Dieu décida de créer la mère mais ne s’attendait sûrement pas à faire autant d’heures supplémentaires. Les conventions collectives n’existant pas encore, il du se rabattre sur sa conscience professionnelle pour que l’ensemble soit identique à ce qu’il souhaitait.

Un ange qui passait devant son établi lui dit :

- Vous semblez passer beaucoup de temps là-dessus ? vous avez déjà loupé l’heure du déjeuner !

- J’ai du mal à tout assembler ! as-tu vu le bon de commande ?

- Non, dites moi

- Elle doit être facile à entretenir, mais pas en plastique, avoir cent soixante articulations et des nerfs en fils d’acier, un dos assez large pour être bien chargé, de la place pour dix enfants sur ses genoux.

- C’est une mère ou un bourriquet que vous construisez ?

- A se demander en effet ! en plus elle doit pouvoir tout guérir, de la bosse à l’angoisse de l’âme et posséder six paires de mains !

- Six paires de mains ? mais c’est impossible !

- Ce ne sont pas tant les mains qui me posent problème, c’est les trois paires de yeux !

- C’est un prototype ou le modèle standard ?

- Standard ! bien ça qui m’inquiète !

- Mais pourquoi trois paires de yeux ?

- Ben une paire pour voir à travers les portes fermées en se demandant ce qui s’y passe, tout en sachant ce qui s’y fait, une seconde paire pour voir précisément ce qu’elle ne devrait pas voir mais qu’il faut bien savoir et une troisième paire pour regarder l’insupportable avec amour.

- Mon Dieu, mon Dieu, allez donc vous reposer un peu et manger aussi.

- Je n’ai pas le temps, je veux finir aujourd’hui !

- Mais à chaque jour suffit sa peine !

- Je suis tout près de réussir ! Déjà elle sait se soigner toute seule quand elle est malade, faire plaisir à une ribambelle d’enfants avec un petit gâteau, elle peut convaincre un petit de trois ans que la pâte à modeler ne se mange pas et avec un plus grand de six ans quand il faut se laver les mains avant de se mettre à table. Elle sait aussi expliquer que les pieds sont fait pour marcher et courir et non pour donner des coups.

L’ange fit le tour du modèle.

- Elle me paraît trop douce, non ?

- Oui, c’est vrai, mais elle est endurante. Tu n’as pas idée de ce qu’elle peut faire et supporter.

- Tout en étant douce ?

- J’ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde mais douces pour être confortables. Je lui ai donné une force intérieure pour endurer les naissances et le rejet qui vient souvent de ses enfants. Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne, pour prendre soin de sa famille en dépit de la maladie, de la fatigue, et tout cela sans se plaindre.

- Ah ok, elle est donc distante et froide tout en étant douce.

- Bien au contraire malheureux ! je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans n’importe quelle circonstance, la force de supporter son mari dans ses défauts et pire ! je l’ai modelé dans l’une des côtes de l’homme afin qu’elle protège le cœur de l’être aimé.

- Mais alors, il ne vaut mieux pour elle qu’elle ne pense pas ?

- C’est là toute la subtilité ! non seulement elle peut penser mais également juger, trouver un compromis et oublier aussi car je lui ai donné la sagesse et le pardon.

L’ange se pencha un peu plus et caressa du doigt la joue du modèle.

- Excusez-moi Bon Dieu, mais il y a une fuite !

- Ce n’est pas une fuite, c’est une larme !

- Une larme ? pourquoi faire ?

- C’est exclusivement à son usage personnel quand elle le juge bon. Que ce soit de joie, de tristesse, de déception ou d’abandon. C’est une soupape de sécurité en sorte.

- Vu ainsi elle est vraiment belle !

- La beauté d’une mère n’est pas dans les vêtements qu’elle porte ni dans le visage qu’elle montre ou dans la façon de peigner les cheveux. La beauté d’une maman est dans ses yeux, parce que c’est la porte d’entrée de son cœur , là où l’amour réside.

Bon_dieu

Posté par Multi sourires à 08:00 - Permalien [#]

16 janvier 2008

Entre réel et virtuel

J'ai découvert il y a quelques jours
Un blog sensuel, plein d'amour
Moi qui suis réceptive à la beauté
Sur ce coup là j'ai été comblé
 
Mais comme la belle aux bois dormant
Le responsable de ce site charmant
A annoncé qu'il allait l'endormir
Avec regret mais que c'était utile
 
Je lui ai donc laissé un commentaire
Il m'a répondu et c'est par ce faire
Que j'ai appris le pourquoi du comment
Cela m'a touché tout simplement
 
Au travers des mots écris et échangés
Cette personne se voit totalement happé
Par les désirs, fantasmes inavoués
Par la possibilité dans d'autres bras aller
 
Cet être se sait aimant et aimé
Par son blog il a l'impression de tromper
Celle qu'il aime malgré ses défauts
Mais c'est celle inexorablement qu'il lui faut
 
Même si je suis triste de voir un blog partir
Je suis béate qu'en ce monde il existe
Des hommes qui en donnant leur coeur
Ont donné aussi fidélité et croient au vrai bonheur
 
Oui, je reconnais ce n'est pas évident
De parler sexe avec d'autres gens
Le virtuel permet de s'évader avec sourire
Oubliant le réel et ces déplaisirs
 
J'ai la chance, ou plutôt l'immense joie
Que mon cher et tendre croit en moi
Sait ce que je fus et ce que je ne suis pas
Sait ce que j'ai envie ou ne ferais pas
 
Grâce à mon Palais, il nous est arrivé
D'assouvir un rêve ou un désir exprimé
Il est mon plus grand admirateur
Et son soutien me donne du baume au coeur
 
J'ai très peu de correspondant via mon espace
Faut dire que je laisse aux plans cul peu de place
J'aspire, je prie et je me force à espérer
Que ce bloggeur va vite se retrouver
 
Peut être même qu'il aura l'audace
De parler à sa douce de ses frasques
De ses envies, de ses coups de folies
Histoire de pimenter et cimenter leur vie

                                    Pour R. (avec son accord et choix de l'image)

reve_et_r_alit_

                                           

Posté par Multi sourires à 08:00 - Permalien [#]

14 janvier 2008

Tremblement

 Je suis aveuglée par un bandeau
Que l’on m’a noué, je ne sais plus trop
C’est assez flou mais je suis bien
Un voilage recouvre mes seins

Des lèvres glissent dans mon cou
Deux mains frôlent mes genoux
Des doigts pressent mes tétons
Je deviens folle par tant d’attention

Une langue s’engouffre dans ma bouche
Un index s’introduit dans ma mousse
Que produit mon sexe par l’excitation
Je soupire, frémis, je perds la raison

On m’allonge délicatement sur un lit
On écarte mes jambes, on me dévêtit
Je n’ai pas peur, je suis en confiance
Mon corps tremble par la transe

Ma poitrine gonfle de désir
Mon sexe peu à peu s’illumine
Comme une rose, s’ouvre mon clitoris
Pour inviter à tous les vices

Alors que je me laisse aller à la caresse
Tout à coup on me soulève les fesses
Et une langue s’empare de mon bouton
Par des lapements et des petites sussions

Mon corps entier est mit à contribution
Pour me faire plonger dans la passion
Je me cambre, me retourne, aveuglée
Je n’en peux plus, je vais exploser

Et c’est dans un râle de douceur
Que je sens battre mon petit cœur
Tandis que l’on boit à ma source
Me donnant envie de boire mon foutre

On m’accorde ce souhait sans que je le demande
Je lèche des lèvres, je sens que ça bande
Une queue s’introduit dans mon vagin
Une autre rentre sans difficulté dans mes reins

C’est fou ce que l’on peut rêver la nuit
Après une douce et tendre sodomie
On hâte que la journée soit passée
Pour recommencer, s’endormir puis encore rêver

tremblement

Posté par Multi sourires à 08:00 - Permalien [#]

11 janvier 2008

Trop vite !

Tu veux me mettre en feu ?
Passe alors ta main dans mes cheveux !
Tu veux me prendre ?
Sors déjà ta langue !

Tu veux me faire plaisir ?
Fais moi rire avant de penser à jouir !
Tu veux m’enculer ?
Dis donc, t’es vraiment pressé !

Allez je vais t’apprendre un nouveau mot
Simple, de la langue française et très beau
C’est le mot « préliminaire »
Tu veux la définition du dictionnaire ?

Ca va être un peu compliqué pour toi
Allez je vais être gentille et sympa
Grosso modo c’est une étape agréable
Pour arriver à une finalité délectable

Ce n’est pas obligatoire mais conseillé
Surtout si tu veux te faire désirer
C’est comme une voiture au démarrage
Faut bien la chauffer si tu veux qu’elle s’emballe

Ah t’as pas compris ? bon je recommence
Si tu veux inviter quelqu’un à la danse
Il faut déjà que ton aura et ton charisme
Lui donne envie de te suivre sur la piste

Je me fous que tu ne saches pas danser !
J’avoue que là l’ambiance est cassée
Pour un peu j’aurais préféré un muet
Tu m’as l’air vraiment d’un empoté !

Bon allez retire ton pantalon tout de suite
On va voir si la soirée est bien finie
Ah… intéressant, y’a du potentiel
Mais s’il te plaît, tais-toi et laisse moi faire !

Tu vois quand je prends ta queue dans ma main
Que je la lèche goulûment avec entrain
Ça fait partie du préliminaire
Toi avoir compris mon p’tit père ?

Bon, j’abandonne le cours de vocabulaire
Bouffe moi les seins et prend moi à terre
Pas à dire tous tes neurones sont situés
Dans ta bite … alors évite d’éjaculer !

trop_vite

Posté par Multi sourires à 08:00 - Permalien [#]

09 janvier 2008

Le détail qui tue

 Nous avons des tenues de tous les jours
Qu’on appellerait bien des « tue l’amour »
N’en déplaise à nos pairs
Mais parfois on aime être à l’aise

Mais ce qui me gêne énormément
C’est quand une personne allégrement
Fait tout pour être séduisante
En s’habillant de façon troublante

Ce n’est pas la pratique qui me fait sourire
Mais le détail qu’elle a omit
Cette petite chose qui insupporte
Et qui va faire que l’on se moque

Que ce soit une bretelle de support
Qui a glissée de sa robe
Ou cette fameuse étiquette
Qui n’est vraiment pas chouette

Le pire c’est le pantalon taille basse
Qui laisse distinguer la trace
D’un string de façon charmante
Mais la vignette casse l’ambiance

Par compassion pour ces femmes
Il m’arrive de stopper une dame
Dans la rue ou dans une soirée
Pour gentiment le lui faire remarquer

En général elles sont reconnaissantes
Amicales envers moi et foudroyantes
Vis-à-vis de celui qui était chargé
De sa tenue de l’avoir approuvé

Messieurs les fabricants s’il vous plaît
Pensez un peu à notre dignité
Et reconnaissez que dans une lingerie
Une étiquette n’est pas de mise !

Vous comprendrez donc aisément
Que j’ai toujours quelque chose de coupant
Dans mon sac à main, sur un bureau
Pour retirer ce détail qui est de trop !

d_tail_qui_tue

Posté par Multi sourires à 08:00 - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »