20 février 2008
Il m'a dit
Il m’a dit qu’il avait encore rêvé de moi
Que ça l’avait mit dans tous ses émois
De me voir lascive et totalement offerte
A des hommes aux mains expertes
Il m’a dit et décrit l’endroit et la pose
Que je m’ouvrais en pétales de roses
A ces appendices qui m’entouraient
Et dont certains, avec adresse, je branlais
Il m’a dit que mon visage s’illuminait
Que j’étais belle, totalement envoûtée
Et que lorsque je m’empalai sur l’un
Il vit sans problème frissonner mes reins
Il m’a dit qu’il a vu un de ces fripons
Ecarter mes cuisses, caresser mon bouton
Passer sa langue entre ma raie
Pour faire dilater mon antre sacré
Il m’a dit que j’avais crié de plaisir
Qu’il avait vu mes tétons se raidir
Quand l’être se mit doucement à m’enculer
Tandis que l’autre dans mon vagin continuait
Il m’a dit qu’il n’avait vu que douceur
Que mon corps irradiait de bonheur
Il m’a dit que ce spectacle était magnifique
Qu’il trouvait cela totalement jouissif
Il m’a dit avoir vu le sommet de ma transe
Quand j’ai pris deux queues telles une lance
Et que doucement je les ai masturbé
Pour que sur mes seins ils viennent couler
Il m’a dit que le final était superbe
Quand dans ma bouche je pris une verge
Et que je me mis à la lécher goulûment
Jusqu’à boire ce que crachait son gland
Il m’a dit qu’il s’était sentit bander
Quand il me voyait me faire caresser
Il m’a expliqué que ça avait du l’exciter
Et que peut être il avait même éjaculé
Il m’a dit qu’il avait aimé ce rêve
Et qu’il aimerait bien le lire en poème
Alors rien que pour lui je l’ai écris
A toi, pour toi, cher et tendre mari

