25 février 2008
Moins que rien
De foutre dans tes
couilles un coup de surin
Voir ton sang
lentement de toi s’écouler
Eclater de rire en
te voyant crever !
Tu as fait ce qui
était le pire pour moi
Toucher à
quelqu’un de pur et dis-toi
Que cela je ne
l’oublierai jamais
Oui, bonhomme, un
jour je t’exploserai !
Tu as touché un
habitant de mon cœur
Tu l’as fais
sombrer dans le malheur
Tu as réveillé en
moi une rage folle
Un jour de ton
germe tu auras la récolte
Pour l’instant
j’essaye de digérer
Tout le mal que tu
lui as fait
Ma priorité c’est
de la protéger
Cette femme-enfant
que tu as abusée
Tu lui as fait
croire au prince charmant
Mais tout était
dicté par une vengeance
Tu l’as utilisée,
bafouée et tu en rigoles
Elle pensait amour
et non cabriole
Aujourd’hui je
focalise à redresser
Cette famille que
tu as déstabilisée
Je prend à cœur
mon rôle d’aînée
Et des
responsabilités que l’on m’a données
Mais crois moi, tu
va me le payer
Car moi, oh
non je ne vais pas oublier
Ses larmes, sa
honte, sa culpabilité
Et au centuple tu
vas me rembourser !
Je ne sais pas
encore comment je ferai
Te séduire,
t’embrasser et te planter
Ou alors
t’attendre dans le sombre d’une rue
Et t'empaler puis courir à vive allure
Je ne sais pas,
mais frôle les murs
Evites
d’être seul dans les temps futurs
Car au moindre
faux pas, tu va te retrouver
Devant une louve
aux canines aiguisées !
Je serai prendre le temps qu'il faut
je te découperai en morceaux
Un jour, je passerai à l'acte promis
Ce poème n'est qu'un prémisse...

