17 mars 2008
Un dimanche après-midi
Nous étions
affalés sur le canapé
Regardant une
émission à la télé
Lascivement il
caressait mes jambe gainées
Puis soudain, son
regard s’est illuminé
Il a retroussé
gentiment ma jupe
M’a placé de façon
à voir ma nuque
Puis est allé
chercher l’appareil numérique
J’ai su aussitôt
que l’instant serait magique
J’ai pris la pose
et d’un regard amoureux
J’ai voulu dans le
cliché mettre le feu
Des poses, des
ambiances et des décors
M’ont poussés à en
vouloir encore
J’ai filé dans ma
chambre pour aller chercher
De la lingerie
fine, dentelle ou satiné
J’ai repéré les
lieux de ma salle à manger
J’ai suggéré des
poses, il a accepté
C’est ainsi que
pendant deux heures
Nous avons créé
une certaine chaleur
En la figeant via
un appareil photo
Pour fixer ces
instants si beaux
Bien évidemment
cela m’entraîna
A stopper et se
glisser dans ses bras
A lui montrer que
cela m’avait plu
J’étais trempée du
cou jusqu’au cul
Il se fait un
devoir après m’avoir shooté
D’assouvir mon
besoin d’être pénétré
Il arracha mon
collant et le cri du satin
Me donna envie de
sa langue de ses mains
C’est sans les
flash et le temps de pose
Qu’il suça mon
bouton rose
Qu’il s’attarda
sur ma poitrine
Qui, à selon lui,
est divine
C’est sans
colliers ou porte jarretelle
Qu’il me prit d’un
coup en levrette
C’est sans poser
de façon sensuelle
Que je me donna à
lui, moi, sa belle
C’est un moment
qui ne sera pas rangé
Dans un album
photo ou diffusé
Non cet instant
là, nous est précieux
Nous le rangeons
dans la tendresse de nos yeux
