Un palais entre vous et moi

Je suis SENSuelle... et vous ?

30 avril 2008

J'accepte

J'accepte que dès que tu rentres le soir
Tu plonges tes mains, hagard
Sur ma poitrine en criant « à moi »
Pour un peu je t'appellerai Yoda !

J'accepte tes petits regards en coin
M'informant que tu va prendre mes reins
En remontant gentiment ma jupe
A la vue de mes bas, tu es déjà en rut

J'accepte tes envies polissonnes
Où je deviens ta petite cochonne
Où tu joues à me faire perdre mes sens
Et me mettre totalement en transe

J'accepte d'être ta soumise
Satisfaire tous tes vices
Et que ta queue glisse
Dans tous mes orifices

J'accepte tes jeux lubriques
Tes défis ou ordres scéniques
Histoire de pimenter nos soirées
Et s'endormir tendrement enlacés

J'accepte tes mails choquants
Tes histoires de folies d'amants
Qui vont me trotter toute la journée
Et même, avouons-le, me faire mouiller !

J'accepte tes mots crus
Quand tu me prends le cul
Ton changement de vocabulaire
Me fait prendre un pied d'enfer

J'accepte tout, vois tu
Mais un chose.. je n'en peux plus
Quand tu viens te blottir mon roi
Et que tu ranges ta bite entre moi

A chaque fois j'hérite de cette goutte
De sperme qui lentement coule
Sur ma cuisse ou entre mes fesses
Et qui gratouille et m'exaspère

Tu peux dormir contre moi
Plaquer tes mains sur mon sein droit
Tout ce que tu veux, crois moi
Sauf cette dernière goutte là !

goutte

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28 avril 2008

L'accroche volant

 L’autre jour j’étais au volant
Il faisait bon, je prenais mon temps
Et j’ai vu une moto dans mon rétro
Aussitôt j’ai fais la réglo

J’ai mis mon clignotant
Petit signe lui indiquant
Qu’il pouvait me doubler
Que je n’allais pas le serrer

Il est passé à mon côté
M’a remercié avec son pied
Puis s’est mis à ralentir
Sur le coup, je l’ai maudis

Je le voyais freiner constamment
Je ne comprenais pas vraiment
J’essayais de regarder un accident
Ou dans la circulation un changement

Mais rien et je me demandais
Si je n’allais pas le dépasser
C’est alors qu’une double voie
En sens unique s’est offerte à moi

Il s’est repositionné à mon carreau
Je l’ai regardé, pas mal, voir beau
Puis a relevé son pouce, fermant le poing
Je me suis dit « il apprécie quoi ? mes mains ? »

Il a continué à rouler gentiment
On peut même dire me suivre carrément
Et chaque fois il était à ma vitre
A force, j’ai évidemment souri

C’est lorsque je me suis arrêtée
Que j’ai compris ce qui l’avait attiré
Je portais une jupe longue fendue
Qui entre mes jambes avait disparue

De ce fait mes cuisses étaient visibles
Laissant voir des bas noirs et lisses
Tenus par un porte jarretelle
Visible sous un string en dentelle

Je me suis mis à rougir écarlate
Ouvrit ma portière à la hâte
C’est alors que je l’ai vu garer son engin
Je me suis dit que je me le ferais bien !

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25 avril 2008

Propre ou sale ?

Il y a plus de trois ans je buvais un thé
Avec internaute ami dans un café
Nous parlions de nos vies et de nos envies
De nos conjoints respectifs et de nos petits

Alors que nous étions sur le sujet loyauté
Il m’a dit « as-tu encore de l’amour propre ? »
Je n’ai pas cherché mes mots longtemps
« plus maintenant puisque je suis maman ! »

L’homme de la réponse fut un peu interloqué
M’a demandé de bien vouloir développer
J’ai vraiment eu du mal à m’exécuter
Car c’est d’instinct que ma réponse était née

Puis dans ma tête tout s’est enclenché
Depuis la naissance de mon premier né
J’ai menti, volé mais aussi triché
Et me sait capable sans problème de tuer

Jamais je ne me permettrais de juger
Celle qui a trahit ou s’est prostituée
Pour donner du pain à ses enfants
Car si j’étais aux abois j’en ferais autant

Je repense souvent à cette question
Et la rapidité que j’ai eu pour la réponse
Mais si aujourd’hui on devait me la reposer
Je peux déjà vous dire que rien n’a changé

Car même si être mère n’est pas évident
C’est dans ma vie mon plus bel engagement
Et s’il fallait recommencer les erreurs du passé
Pas une seule seconde je n’hésiterais

Et pourtant je vous dirais que je regrette
Des mots, des attitudes ou des gestes
Mais c’est en tombant dans la noirceur
Que je sais différencier malheur et bonheur

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23 avril 2008

Le tiers

Il m’arrive souvent de penser à lui
Qu’il me rejoigne dans mon lit
Et que sa queue glisse dans ma bouche
Tandis que mon homme joue la secousse

Je l’imagine aussi pressant mes seins
Tandis que mon amant coquin
prend possession de mes reins
par une sodomie sans fin

Occasionnellement ce sont ses mains
Qui se mélangent aux doigts humains
De mon cher et tendre aimé
Quatre mains pour me caresser

Quelque fois mon cher et tendre en parle
Car lui aussi a des envies inavouables
De m’imaginer entre deux hommes
Voir plusieurs, ça dépend en somme

Bref comme je vous le disais il me demande
Où est sa main, sa queue, sa langue
Et moi je ferme les yeux et je rêve
Là où mes sens sont le plus en éveil

Je lui réponds assez rapidement
J’en rajoute un peu, c’est aussi excitant
Je sais que ça va bien l'inspirer
Le rendre fou et lui donner des idées

 Et parfois quand mon homme se laisse
A vouloir éjaculer sur mes fesses
Il a déjà le phantasme de m’éclabousser
Mais d’imaginer plusieurs, ça lui plaît

Il se met alors à la secouer
Cette bite dure que j’ai sucée
Puis essaye de me badigeonner
Frustration d’être seul à m’arroser ?

J’accepte sans problème ce tiers
Qui est là lors de « notre petite affaire »
Mais qui prodigieusement disparaît
Dès lors que je me colle à ma moitié

Il sort sans problème de notre quotidien
Il n’est pas là le reste du temps c’est certain
Mais magiquement revient lors d’un désir
D’éveiller tous nos sens à une sexualité magique

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21 avril 2008

Précipitation

Ce matin réveil catastrophe
Le réveil n'a pas sonné aux aurores
J'ai levé les enfants rapidement
Donné une tartine en les habillant

Manque de chance ce jour ci
Le plus grand a un pique nique
J'ai du donc improviser à la va vite
Pour qu'il puisse manger ce midi

Rajoutons dans cette course endiablée
Le petit qui ne voulait pas biberonner
En quelques minutes je me suis préparée
Un peu de parfum, pas le temps de me laver

Dans l’empressement j'ai craqué
Mon collant, pas le temps de le changer
Je me suis dit que ça ferait la journée
Le bus, surtout, ne pas le manquer

Le grand n'a pas loupé le car
Je suis arrivée au boulot pas trop tard
Exceptionnellement j'ai bu un café
Avec mes doigts je me suis peignée

Quand je me suis assise à mon bureau
J'ai senti craquer le bas du dos
Le cri du collant m'a rappelé
De bons moments avec mon aimé

Je me suis amusée à écarter les cuisses
Sentir le craquement qui glisse
Le long de mes jambes lentement
Je portais une jupe longue heureusement

J'ai fermé les yeux et j'ai imaginé
Des mains entrain de déchirer
Mes vêtements et comme un affamé
Se jeter sur moi et venir me goûter

Rien qu'à cette pensée j'ai mouillé
J'ai sentit ma poitrine se gonfler
Mes reins peu à peu se sont cambrés
Difficile alors de se concentrer

Soulagement quand on m'a demandé
De me rendre à la poste pour des paquets
Dès que je suis arrivée dans la voiture
J'ai ajouté à mon collant une autre déchirure

Mes doigts se sont précipités
Sur mon sexe totalement excité
Et c'est souriante et enchantée
Que je suis revenue travailler

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18 avril 2008

Tu veux ma photo ?

 Afin d’être en règle avec l’administration
J’ai rempli un formulaire pleins de questions
Puis j’ai vu qu’il fallait joindre aussi
Deux photos de ma jolie trombine

Manque de chance je n’avais pas
Ces photomatons dans mon sac
Ayant au fil du temps tout distribué
A mes amis, mes proches, mes aimés

Je me suis donc rendu au supermarché
Où je savais qu’un photographe de qualité
Faisait, pour pas cher, de jolis clichés
J’en ai commandé 8, on ne sait jamais

Je me suis donc assise sur le tabouret
J’ai pris la pose pour un bel aspect
Puis j’ai arboré mon plus beau sourire
C’est alors que je l’ai vu pâlir

Il m’a demandé le motif de cette prise
Sur le coup j’ai éclaté de rire
Puis je lui ai répondu très joliment
« Une carte d’identité tout simplement »

Il m’a dit qu’il ne fallait pas sourire
Que je devais mordre mes lèvre au pire
Que c’était la nouvelle législation
Prendre une tête triste, un air con

Forcément j’ai cru qu’il blaguait
Il m’a donc montré affiché un arrêté
Un cri d’horreur m’a échappé
Comment faire pour ne pas être égayée ?

J’ai donc tenté de serrer lèvres
Je me sentais limite chèvre
Puis un fou rire est arrivé
Impossible de me contrôler

Ma situation fut communicative
Le photographe arbora un grand sourire
Je n’arrivais pas à prendre l’attitude
Et lui de shooter la bonne posture

Il m’invita donc à boire un café à côté
Mais il était écœurant je dois l’avouer
Et quand j’ai fait grimace en le buvant
Il m’a prise en photo innocemment

J’ai donc une série de photos d’identité
Où j’ai vraiment du mal à m’identifier
Car si je m’appelle Multi-sourires
C’est bien pour la multiplicité de mes sourires

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16 avril 2008

Flagrant plaisir

Une soirée mondaine m'est annoncée
Et j'avoue que je ne sais pas quoi porter
Car j'aime assez dans ce domaine innover
Dans mes tenues et bijoux argentés

J'ai pris sur moi de ne pas acheter
Par correspondance même s'il faut avouer
Que c'est plus pratique et moins fastidieux
Mais là je voulais être sure de mettre le feu
 
Je me suis donc rendue à la capitale
Dans un magasin chic aux couleurs sages
Aussitôt je me suis dirigée vers la lingerie fine
Ben oui ? Je vous rappelle que je suis une fille !
 
Et là je tombe totalement en extase
Devant un bustier aux entrelacs
Mélange de soie et de dentelle
Associé à un porte-jarretelles
 
Je fonds totalement sur le vêtement présenté
Puis jette un oeil curieux au prix annoncé
Et là je vous jure, c'est la vérité vraie
Mon porte monnaie a eu le hoquet !
 
La mort dans l'âme j'ai changé d'allées
J'ai trouvé une jolie robe de soirée
Mais mon sourire était très mitigé
Quand je me suis rendue pour l'essayer
 
Car j'avais toujours en tête ce bustier
Mais dont le coût n'était pas à ma portée
C'est alors qu'il s'est retrouvé devant moi
Tenu par une main que je ne connaissais pas
 
C'était un homme aux cheveux grisonnants
Propre sur lui, costard, sourire éclatant
Qui me dit d'un timbre chaud et doucereux
Qu'il me l'offrirait bien si je le porte un peu
 
Pourquoi l'ais-je fais ? Ais-je eu l'envie ?
Je ne sais mais j'ai filé dans la cabine
Et alors que j'essayais le déshabillé
L'homme a ouvert en grand le rideau tiré
 
Cela ne m'a pas déstabilisé, bien au contraire !
Plutôt excitée d’être vue, plus ou moins nue et plaire
J’ai du même adopter la pose d'un mannequin
Montrant facilement son cul et ses seins

les yeux du bel homme pétillaient
Un sourire en coin se dessinait
Puis jusqu'à la caisse il m'a accompagnée
Car sa proposition il voulait honorer

Je suis repartie avec ma robe de soirée
En prime ce bustier qui m'avait fait craquer
Rajoutons ce porte jarretelle doux et couleur jais
Et sa carte de visite… vous vous en doutiez ?!

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14 avril 2008

Yeux charbon

Chaque soir j’utilise plusieurs cotons
Des cotons-tiges et de la lotion
Pour démaquiller mes yeux fatigués
Où le noir a un peu dégouliné

Chaque soir je prends une douche
Où il arrive qu’un reste coule
Sur mes joues en traînées
Je dois alors à nouveau me nettoyer

Chaque soir je regarde le miroir
Où je vois mes yeux couleur de l’espoir
Je me dis que je ne suis pas si vilaine
Puis me revient en tête les mots de ma mère

Chaque soir je me sens féminine
Dépourvue de ce artifice
Qu’est le crayon à maquillage
Que je consomme à plein usage

Chaque soir je me dis que demain
Pour sûr, j’en mettrais un peu moins
Et je m’endors dans cette optique
Mais au réveil, impossible, c’est le hic

Et chaque matin je prend le crayon
Je fais le contour de mes yeux ronds
Je rajoute du rimmel soyeux
Accentuant un regard ténébreux

Avant de partir je vais remettre
Une couche sur mes paupières
De loin on dirait deux trous noirs
Sur un visage doux et blafard

Pourtant j’ai un faciès avenant
Un sourire présent et éclatant
Mais c’est à croire que je préserve
Mon regard à ceux que j’aime

Comment expliquer en effet
Que le week-end je ne suis pas maquillée
Et que j’aime certains portraits
De moi où je suis pas peinturlurée ?

Je pense aussi que quelque part
Ce maquillage est comme un masque
Un besoin pour moi de me protéger
Quelque part, envie de me cacher

Je dis et crois en effet que le regard
Est la porte du cœur et de l’âme
J’ai pas envie qu’on scrute en moi
Je suis comme ça, ne m’en voulez pas

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11 avril 2008

Aveuglément

Je le croise en sortant du parking chaque matin
Il marche posément mais avec entrain
Que ce soit dans la neige ou le vent
Sous la pluie ou la douceur du temps

A force il est venu une habitude
Dans mon itinéraire sans lassitude
Parfois je me suis vu sourire en coin
Et lui me faire un petit signe de la main

Mais l'autre jour ce fut différent
J'étais dans mes pensées et nonchalamment
Je me rendais au bureau sans gaîté
Les petits soucis du quotidien me hantaient

L'a t'il fait exprès ou lui aussi rêvassait ?
Toujours est-il que l'on s'est tamponné
Que par l'impact mon sac à main est tombé
Et comme la pub « Axe » nous nous sommes baissés

C'est alors que je l'ai reconnu mon sombrero
Ce jeune homme à la peau mâte et très beau
Au sourire éclatant et sa barbe naissante
Mais aux lunettes sombres de forme étrange

Il a posé sa main sur ma joue chaude
J'avoue que j'étais toute chose
Puis m'a invité à me redresser
Et contre moi s'est doucement collé

Il a humé mes cheveux brillants
M'a dit que j'avais un pas reconnaissant
Puis a fait descendre sa main dans mon cou
Sa voix chaude me rendait folle tout à coup

J'ai fermé les yeux, il continuait de parler
De vanter ma peau douce et la caressait
Puis nos deux bouches se sont approchées
Pour fusionner dans un tendre baiser

Comme je n'aime pas les lunettes noires
Qui m'empêche d'apprécier un regard
J'ai délicatement posé ma main sur elle
Mais dans un sourire il bloqua mon geste

Il glissa sa main et sorti de sa poche de côté
Une tige blanche qu'il se mit à déplier
Pour me faire comprendre qu'il ne voyait pas
Mais il m'embrassa tendrement une nouvelle fois

Depuis chaque matin je pars dix minutes plus tôt
Pour passer quelques baisers avec ce sombrero
Nous n'en demandons pas plus pour la journée
C'est notre plaisir pour bien la commencer

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09 avril 2008

Condoléances

 Quelle idée a eu cette grande tante
De décéder par ce beau temps
Qui font que mes parents sont en vacances
Et me voilà préposée aux condoléances
 
Non seulement j'ai traversé la France
Sans climatisation, une souffrance
Ma pauvre clio a eu mal aux pneus
Et moi j'avoue avoir eu le cul en feu
 
J'avoue que ce genre de cérémonie
N'est pas vraiment mon trip
Mais soyons honnête ça fait une sortie
Après dix jours le nez dans mes livres
 
Et puis reconnaissons que le pays est joli
La maison en pierres a du charisme
Ma chambre est immense avec balcon
Donnant sur des jardins et bassins ronds
 
L'enterrement fut pour le coup un calvaire
Sous un ciel de plomb et dès la mise en terre
Je suis retournée sous la fraîcheur des arbres
Puis j'ai déambulé dans le parc familial
 
La famille me reçut avec sourire
Même si je n'avais jamais vu leur trombine
Mais rapidement je pris d'eux congés
Pour prendre une douche et me coucher
 
C'est un tintamarre qui m'a réveillé
J'ouvris la fenêtre pour voir hébétée
De magnifiques cygnes dans les jardins
La tiédeur de la nuit me donna de l'entrain
 
Je passais une vieille chemise de nuit
En dentelle et flanelle blanche et grise
Puis je dévalais le grand escalier
Pour dehors admirer ce qui se présentait
 
Je m'approchai doucement de l'eau
Sans un bruit j'écartais les roseaux
Quand une grenouille crossa d'un coup sec
Me faisant sursauter et tomber direct
 
Je n'avais pas imaginé l'eau si profonde
Impossible par la boue de sortir de l'onde
Je du nager jusqu'au promontoire
Puis m'extraire difficilement par le poids
 
C'est alors que j'ai croisé son regard
Le fils du jardinier qui était venu voir
Et qui dans son pantalon manifesta son plaisir
De me voir ainsi trempée dans ma chemise

Je n’avais pas en effet réalisé ma transparence
Qu’ainsi vêtue et trempée je suscitais l’embrasement
Par ma nudité visible je donnais un spectacle lumineux
Rajoutons la clarté de la lune et surtout celle de ses yeux
 
Il m'aida à me relever lentement
Retira avec grâce mon humide vêtement
Vous devinez la suite certainement
Sur la tombe de la grande tante évidemment !
 
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